le repas du Seigneur est une chose sainte pour célébrer ce qui nous unit: nous sommes un seul peuple avec un seul et même Sauveur.

I. Le problème

II. Pourquoi c’est un problème

III. Comment résoudre le problème

Par Stéphane Kapitaniuk

Texte de référence : 1 Corinthiens 11.17-34

Le repas du Seigneur

17Puisque je suis en train de faire des remarques, je n’ai pas à vous féliciter. Vos réunions vous font plus de mal que de bien. 18Tout d’abord, quand vous vous réunissez en assemblée, il y a des divisions parmi vous. On me l’a dit, et je crois que c’est vrai en partie. 19D’ailleurs, il faut qu’il y ait des divisions parmi vous. Ainsi, on peut voir clairement ceux qui, parmi vous, sont vraiment fidèles. 20Donc, quand vous vous réunissez tous ensemble, ce n’est pas le repas du Seigneur que vous prenez. 21Non, chacun se dépêche de manger son repas à lui, et l’un a faim pendant que l’autre boit trop. 22Est-ce que vous n’avez pas des maisons pour manger et pour boire ? Ou bien est-ce que vous vous moquez de l’Église de Dieu ? Est-ce que vous voulez faire honte à ceux qui n’ont rien ? Que vous dire ? Est-ce que je vais vous féliciter ? Non, sur ce point, je ne vous félicite pas ! 23Voici la tradition que moi, j’ai reçue du Seigneur et que je vous ai fait connaître : la nuit où le Seigneur Jésus a été livré, il a pris du pain. 24Il a remercié Dieu, puis il a partagé le pain et il a dit : « Ceci est mon corps. Il est pour vous. Faites cela en souvenir de moi. » 25Après le repas, le Seigneur a pris aussi la coupe de vin et il a dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance de Dieu, parce que mon sang est versé pour vous. Toutes les fois que vous en boirez, faites cela en souvenir de moi. » 26En effet, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. 27C’est pourquoi celui qui mange le pain du Seigneur, ou qui boit sa coupe sans respect, celui-là est coupable envers le corps et le sang du Seigneur. 28Alors, chacun doit bien réfléchir à sa façon de vivre. Ensuite, qu’il mange ce pain et boive cette coupe. 29Car celui qui mange le pain et qui boit la coupe, sans reconnaître le corps du Seigneur, celui-là se condamne lui-même, en mangeant et en buvant. 30C’est pourquoi parmi vous, il y a beaucoup de malades et de gens sans force, et plusieurs sont morts. 31Si nous examinions notre conduite, Dieu ne nous jugerait pas. 32Mais le Seigneur nous juge et nous corrige, pour que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. 33Alors, mes frères et mes sœurs, quand vous vous réunissez pour manger, attendez-vous les uns les autres. 34Si quelqu’un a faim, il doit manger chez lui. Ainsi, quand vous vous réunirez, Dieu ne vous jugera pas. Pour les autres questions, je les réglerai quand je viendrai.